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    April 22

    Morocco Tour 2008




    Vendredi 4 avril Nucourt- Narbonne
    C’est le départ,
    Nous mettons ce jour les 2 niva sur le train pour Narbonne.
    La pression monte, cela fait 6 mois que l’on prépare le voyage.
    Pour le train, les voitures ne peuvent dépasser 1.70m de haut et notre 4x4 une fois chargé mesure 1.68m.
    Pour moi, pas de soucis, j’arrive et je monte la voiture directement sur le train (prétextant un démarrage un peu spécial).
    Pour Kiki, l’opération est plus délicate, il arrête sa Niva pour l’enregistrement, et la surprise le démarreur tourne dans le vide.
    Le chef de gare, le  prévient de suite, si elle ne démarre pas, elle ne monte pas.
    On pousse, elle tourne, on arrête à nouveau et on croise les doigts, elle repart nickel.
    C’est bon, les 2 engins sont sur le train, y a plus prendre la navette et prendre le notre. 
    Samedi 5 avril :  Narbonne-Sète
    Arrivée à Narbonne à 6h30, la tête dans le cul, nous nous dépêchons de prendre la navette pour récupérer les 4x4, toujours pour le démarrage.
    Après le petit déj  « Sncf » on les aperçoit sur le wagon.
    La récupération est rapide et nous voilà lancé direction Sète pour prendre le bateau.
    Arrivée sur place à 9h15, pour un embarquement à 15h, nous décidons de nous faire un plateau de fruit de mer (pas forcément une bonne idée avant de faire 36h de bateau, mais bon).
    Arrivée pour l’embarquement, nous retrouvons JPZ et Boris.
    Mauvaise nouvelle le bateau n’est pas arrivé, il a pris du retard.
    22h, le bateau arrive, avec le déchargement et embarquement, nous prenons la mer à 1h30 du mat.
    Le bateau et le personnel est pourrit, aucune organisation, c’est crade, au point ou nous voulons prendre des photos, mais la, vive réaction des employés.

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    Lundi 7 avril : Tanger/ Setti fatma
    Après 42h de traversée, le bateau arrive enfin à Tanger, sous la pluie, mais on n’y est.
    Il est 19h30, heure marocaine, le débarquement se fait dans la douleur, Guiso fait même la circulation pour que l’on puisse passer.
    JPZ passe la douane comme une lettre à la poste, pour nous c’est une autre histoire, ils veulent
    Fouiller le véhicule
    Malheureusement, le chef douanier est absent et c’est lui  qui signe les feuilles administratives.
    Après 1h30 d’attente la situation se débloque, Boris arrive à passer grace à des mecs (soit disant employé) qui avec un billet (€) l’aide à passer la douane.
    Pour nous, après 3 coups de tampons, déblocage et nous pouvons partir.
    Il est 21h30, nous avons décidé de nous avancer au maximum pour rattraper le retard.
    Alors c’est parti, ça sera autoroute jusqu’à Marrakech et ensuite Setti Fatma ou le reste des participants nous attendent.
    Arrivée sur place à 7h00, 675kms plus tard, la route à été longue, avec son nombre d’imprévu.
    Jpz a eu un petit problème d’alimentation essence (fusible calculateur grillé).
    les marocains sont spéciaux (roule à contresens, réparation de camion sur les voies, piétons à 4 h du mat sur l’autoroute). 

    Mardi 8 avril : Setti Fatma/ Agadir
    Après, un bon petit et déjeuner chez Martine et Poulou, on repart direction Agadir, avec notre 1ere piste.
    C’est magnifique, les paysages sont lunaires.







    Fini la piste, on reprends la route, c’est chaud, le code de la route est spécial au maroc, les camions surchargés nombreux.



    Les Anes et leur carriole sont également de la partie.  
    Arrivée à Agadir, pour notre 1er campement, ça sera camping municipal séparé par un mur de la route et du casino. Personnellement, c’est pas comme ça que je voyais le bivouac pour les baroudeurs que nous sommes.
    L’état des équipements (douches, toilettes etc. est déplorable), le camping est pourri.
    Tout les participants sont fatigués et tendu par cette longue journée. A peine mangé, nous allons tous nous coucher. 

    Mercredi 9 avril : Agadir /Tiznit
    Levé à 6h00 pour un départ de bonne heure.
    Nous sommes plus détendu, la nuit malgré le bruit de la route est réparatrice.
    C’est parti pour Tiznit, la piste de cailloux nous offre des paysages magnifiques, nous arrivons au bord de l’atlantique sur une belle plage de cailloux.
    Un arrêt rapide nous permet de se baigner dans une mer avec de belles vagues et déjà très bonne en T°.
    Pour le reste de l’après midi, c’est du sable, pas de problème dans un premier temps, mais en arrivant sur la plage, 4 véhicules sur 6 restent plantés.
    Je commence part sortir Kiki, qui est resté tanqué pour sortir Greg.
    On sort la Kinétic je tire comme un bourrin et la,  le pare choc à Kiki  arraché.
    On recommence, le pépé crac de cette effort avec un échauffement de l’embrayage, je me sort de la merde en marche AR avec une boule au ventre (va t’il tenir jusqu’au bout).
    Un croisillon commence également à chanter sur le pépé, Greg semble également avoir un bruit de transmission, la galère commence.
    Les fesses serrées, nous longeons la plage sur environ 20kms, malgré tout la sensation est bonne, rouler à fond sur une plage la nuit tombante, avec la mer montante, l’adrénaline monte et l’expérience est à vivre.
    Sortie de la plage, JP s’ensable à nouveau sur la suite du parcours, nous décidons de bivouaquer au pied des dunes au bord d’un oued asséché.
    Super nuit, bonne ambiance, la petite mirabelle ramené par Greg et offerte par Denis (Randonneur57) me rebouste,  le vent souffle fort est les tentes sont vite pleine de sable.













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    Jeudi 10 avril : Tiznit/Tan-Tan
    Levée en fanfare à l’aube, la pluie commence à tomber et il ne faut pas rester là,  le oued peut se remplir rapidement.
    Je laisse le volant à Guiso pour le départ, mon embrayage me reste en travers, il semble fonctionner normalement, la nuit lui a fait du bien.
    Nous roulons jusqu'à  Tan-Tan,  les pistes sont très belle, oued et grandes étendues nous en mettes plein la vue.
    Petit arrêt pour faire quelques courses chez le marocain du coin, on repart confiant, le pépé riquet marche nickel.
    10h30, pique nique, on garde l’heure française, ce qui nous permet de rouler le plus possible.
    Arrivée à Tan-Tan, les douaniers nous attendent pour remplir à nouveau des papiers.
    Nous roulons tout l’après midi,la piste est cassante avec de la pierrre, du sable, des franchissements.
    Nous décidons l’arrêt bivouac au milieu du désert de pierre ou des ateliers mécaniques s’organisent.
    Au milieu de nulle part, des filles marocaines arrivent au campement pour nous demander de l’argent ou autres.
    Kiki a de gros problème de boite de transfert et il décide de la sortir pour voir, un écrou desserré, une rondelle rajouter pour enlever le jeu d’un des arbres, et le tour et jouer.
    Pour les autres, entretien de la mécanique, mes croisillons (4) ont du jeu, mais ils finirons le raid.
    Remise en place des ressorts d’échappement, règlent des problèmes de bruit et niveau huile moteur qui fuit de plus en plus.
    Le silence est beau à entendre, un peu de vent, la nuit est belle, c’est super reposant.
     




















    Vendredi 11 avril : Assa/ Tatta
    Aujourd’hui Assa – Tatta, directement par la piste de cailloux.
    Les paysages changent à chaque tournant, du sable, du trial, la piste nous emmène jusqu’à la route au milieu de nulle part.
    Arrêt course chez les locaux à Assa, le gars nous annonces 2983DH (298€), la note est salée, après mon refus, celle-ci descend à 147DH (14€) ce qui me parait plus normal pour de l’eau, du pain et un peu de nougat.
    On reprends la route, ce soir c’est camping à Tata, la douche est froide, mais trop bonne après quelques jours de poussière.
    Jpz cherche un forgeron pour redresser son pont AR tordu dans la bataille
    Ce soir, c’est Coucous et Tagine dans le resto d’à coté, le top pour 45DH (4.5€) par tête, entrée et boissons comprises.










      
    Samedi 12 avril : Tata – Mahamid

    Nous longeons la frontière algérienne, après quelques kms de piste, l’armée nous interdit l’accès.
    Retour en arrière pour passer par la route ou l’on reprend la piste faite par Jpz avec les espagnols au mois de septembre dernier.
    Là, la piste est pour mon Niva super cassant, on croirait rouler sur de la tôle ondulée.
    Les amortisseurs AV ont lâchés définitivement et les amortisseurs AR donne signe de fatigue.
    Je fini la piste à 30km/h car à chaque dénivelé le nez du niva tombe en butée.
    Le tableau de bord se déboîte t’en les vibrassions secoues le 4x4.
    Ensuite, retour dans le sable ou Kiki achève son pont AV.
    Démontage des cardans dans le désert afin de reprendre notre chemin.
    Jpz   découvre une fuite d’essence sur son 4x4 qui aurait pu tourner mal.
    Greg et AD17 eu on un problème avec le relais de direction le tout nous ralentissant sérieusement, des plantages dans le sable à tour de bras,  nous bivouaquerons dans les dunes de sable, au milieu de nulle part.





    Dimanche 13 :  
    Nous reprenons la piste dans le désert, c’est guiso qui conduit toutes la journée.
    Les problèmes d’hier m’ont retourné l’estomac.
    Pas mal de touriste font un bout de piste accompagné dans de gros 4x4 (Toyota )
    Nous en profitons pour en sortir un de la merde.
    Le guide semble être un peu dégoûté avec son beau jouet.
    Nous croisons également un gros lézard de 50cm de long, qui n’a rien trouvé de mieux que de se planquer dans le moteur à Jpz.
    Après une lutte acharnée pour le faire sortir, l’animal déguerpi à toute vitesse.
    Nous reprenons la route, pour arrivé de bonne heure à Mahamid ou nous allons coucher dans un camping luxueux par rapport à ce que l’on a déjà fait.(palmier, piscine, resto sur place, le tout propre et calme comme indiqué sur l’affiche).
    Jpz à le pont AR tordu, la chutte un peu violente d’une dûne à eu raison une nouvelle fois de celui-ci et à arraché un amortisseur AR.
    Kiki perd le contrôle de sa boite de vitesse (1ere, 3eme, et 5éme HS)
    Ce soir, spécialité marocaine (à la hollandaise), poulet au citron, grenade au citron, bref le tout citron.




     


    Lundi 14 avril : Mahamid – Merzouga
    Après réflexion de tous, les Niva remonterons par la route, afin de limité la casse 
    Le groupe se sépares, Jpz reprend par l’ouest en remontant par la route du départ.
    Greg, AD, Kiki et nous remontons par Merzouga par la route pour limiter les frais mécanique.
    Pas et Boris continu le road book avec leurs Pajéro qui n’ont pas trop souffert pour le moment, nous nous retrouverons à Merzouga.
    Le pépé fuit de l’huile moteur de partout et se comporte comme une 2cv normal sans les amortisseurs.
    Boris a crevé la roue AVG, j’ai bien cru que les Pajéro n’auraient pas de problème.
    Kiki remait 75cl d’huile dans sa BT (il y aurait comme une fuite).
    La méca ne nous ruine pas le moral et Ahmid, petit prince local nous guide pour le campement au pied du Nomade Palace, endroit magnifiquement décoré ou l’on a mangé comme des rois.
    Bivouac au pied des dûnes d’une couleur variant avec le soleil, l’endroit est magique.






     

      
    Mardi 14 avril : Merzouga / Meknes
    Nous décidons de continuer toujours par la route en remontant l’Atlas jusqu’à Meknes.
    La route est longue, Kiki ménageant sa monture (80km/h maxi)
    Environ 400kms de belle route avec des paysages de ouf.
    Nous montons à 2200m d’altitude, là, des plateaux énorme laisse entrevoir des lac et étendu d’herbe.
    Des chiens couchés tout le long de la route nous regarde passé, sans que l’on sache ce qu’ils font là.
    Nous arrivons de bonne heure sur Meknes et allons au camping municipal.
    Après le campement installé, petit tour à la médina, c’est à faire, et Greg est un excellent guide.


     
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    Mercredi 15 avril : Meknes/ Tanger ( grotte d’hercule)
    Encore 400kms pour remonter jusqu’à Tanger ou l’on reformera le groupe des Nivaîstes.
    Rien de particulier, c’est de l’autoroute, nous roulons toujours à basse vitesse, mais Kiki ne peut s’empêcher de nous faire le coup de la panne une dernière fois (plus de gasoil).
    Arrivée au camping de la grotte d’Hercule, nous retrouvons Jpz.
    Repas du soir dans un resto douteux  où l’on mangera un tagine de poisson.
    2h30 du mat, j’ai un mal de bide d’enfer, heureusement les chiottes sont à l’européenne, car j’y passe plus d’1h

    Jeudi 16 avril : Retour en France
    Voilà, c’est fini, nous prenons le bateau pour 36h de voyage.
    Le train est avancé d’une 1h45, mais cela ne nous pas de problème si le bateau n’a pas de retard.
    Kiki trouve le moyen de se faire fouillé par la douane française, leur chien ne trouvant rien de mieux à faire que de s’asseoir devant eu en remuant la queue.
    Presque 3 /4h pour ne rien trouvé de suspect.
    Retour vers 10h ce matin chez moi, franchement, ça fait du bien.



    Le voyage en train de paris et 36h de bateau derrière, c’est chaud.
    Pour la deuze, nous traverserons l’Espagne, la mécanique devra suivre, mais le Niva est costaud malgré tout ce que les 4x4treux pensent.
    La vie là bas n’est vraiment pas cher, nous avions 300€ par tête dans notre équipage et cela est largement suffisant pour assuré  l’essence, la bouffe et le couchage.
    Le gasoil représente un budget d’environ 250€ pour 3600kms environ 9l/100kms (et oui, j’ai commencé le parcours à 9.5l pour finir à 7.5l/100kms).
    Le prix au litre était de 0.73 €
    Le budget nourriture et couchage est également bas, que ce soit dans les resto, chez l’épicier ou dans les camping, les prix sont à diviser par 2 ou par 3 par rapport à la pratique en France.
    Le gros de la  dépense se fait pour le voyage et la préparation du véhicule et sur les réparations au retour
    Pour ma part, à 1ère vu et sans démontage, fuite d'huile moteur, soufflet de cardan coté pont hs, 4 croisillions hs, amortisseurs hs, ressort de suspension fatigués, garnitures de porte décrochés.
    Voilou !!!